Sculptures monumentales

L'enfant qui allait planter un arbre

Titre : L’enfant qui allait planter un arbre (2012)
Artiste : Guy Pierre
Matériau : bois de pin
Emplacement : école de la Clairière (rue Charlotte-Boisjoly / rue Jordi-Bonet)

L’œuvre

Par sa taille inhabituelle, cet enfant amène les grands à entrer dans son univers et à être plus attentifs à sa « charge » utile. L’enfant représente l’adulte de demain, sensibilisé à l’environnement. Par ailleurs, la sculpture est produite à partir de la même matière ligneuse que l’arbre que le personnage s’en va planter. Chaque printemps, cette sculpture sera ornée d’une nouvelle plantation, choisie par la Municipalité.

 

L’artiste

À l’âge de 12 ans, Guy Pierre visite un atelier de sculpture sur bois à Saint-Jean-Port-Joli. À l’époque, il ignore que cette visite marquera le commencement d’une carrière prometteuse. Natif de Noranda, il revient à Saint-Jean-Port-Joli en 1978 pour étudier à l’École de sculpture, après avoir fréquenté l’École du meuble et du bois ouvré, à Victoriaville. En 1984, il s’inscrit à l’Ottawa School of Art, où il perfectionne ses connaissances en anatomie et en techniques de modelage et de moulage. Il parfait ensuite sa formation en moulage du bronze avec Donald Lsardi à l’Alpen School of Art, en Ontario, puis continue l’étude anatomique sur argile en France, avec Martine Vaugel. Les sculptures de l’artiste font partie de collections privées et publiques au Canada, aux États-Unis et au Japon.

 

La démarche

S’intérioriser et puiser en lui l’inspiration profonde constituent la source d’expression de Guy Pierre. Sa vision se veut un approfondissement de l’essentiel, une expérience vers le réel. Il prend le temps nécessaire à l’évolution de sa sculpture pour en traduire l’émotion, par un geste spontané.

L’artiste réagit à la forme qu’offre une pièce de bois. À partir de cette pièce, il compose des mouvements et des expressions humaines. Pour que l’énergie se dégage de la sculpture, l’artiste considère que toutes les lignes et formes doivent converger harmonieusement vers une même ligne directrice. Sa relation avec la nature, avec sa sérénité, l’oblige à trouver un équilibre esthétique dont les sources sont incontournables. Quand il sculpte, il pense à la séquence émotive la plus intense de l’image à représenter.

 

La matière

Les quatre quartiers de pin sec assemblés reconstituent la forme originale du billot, permettant des motifs ou cernes ondulants sur toute la surface de l’enfant.

 

         
       

 

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