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T.A. biblio

La bibliothèque municipale de Boisbriand est heureuse de lancer le programme T.A. biblio s’adressant aux enfants atteints d’un trouble du spectre de l’autisme (TSA) et à leurs différents intervenants.

Issu d’une étroite collaboration entre Marie Vignola, adjointe au chef bibliothécaire, Diane Cajelais, boisbriannaise et enseignante et Manon Jean, également enseignante, ce projet vise à mieux outiller les enfants vivant avec un trouble envahissant du développement en leur donnant le goût de la lecture, en développant leurs habiletés à lire et à écrire, ainsi qu’en leur faisant découvrir diverses facettes de la culture.

Sur place, les usagers pourront emprunter du matériel spécialement identifié par un logo « T.A. biblio » : livres colorés et texturés, jeux d’observation et d’éveil ainsi que des disques compacts de musique relaxante. De plus, une salle été aménagé afin d’offrir à la clientèle cible une ambiance calme et un poste informatique avec souris lectrice spécialisée sont accessibles.

« La bibliothèque d’aujourd’hui est un lieu inclusif, un lieu de découvertes et d’apprentissages. T.A. biblio, tout comme le programme Biblio-Aidants s’inscrit directement dans cette ligne de pensée et démontre la volonté de la bibliothèque d’outiller les citoyens dans leur développement personnel, peu importe les défis auxquels ils font face. Ce nouveau programme s’insère dans chacune des quatre missions-clés des bibliothèques publiques : l’information, l’alphabétisation, l’éducation et la culture », ajoute Mme Vignola.

 « L’Administration a toujours été ouverte aux idées et suggestions des citoyens; cette réalisation en est un bel exemple. Nous n’avons pas hésité à réaliser ce projet au bénéfice de la population. Nous souhaitons vivement que cette initiative soit connue des parents et des intervenants d’enfants touchés par le trouble du spectre de l’autisme afin qu’ils puissent profiter de ses nouvelles ressources mises à leur disposition », affirme la mairesse de Boisbriand, Marlene Cordato.

Ce projet citoyen est possible grâce à la participation financière du ministère de Culture et Communications du Québec dans le  cadre de l’entente de développement culturel.